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	<title>Alternatives International</title>
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	<description>We are social and political movements struggling against social injustices, neoliberalism, imperialism and war. We are building solidarity between social movements at the local, national and international level. More...</description>
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		<title>Alternatives International</title>
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		<title>Et maintenant ...</title>
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		<dc:date>2007-12-06T17:16:39Z</dc:date>
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		<dc:creator> Guillermo Almeyra *</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;La donn&#233;e la plus importante qui se d&#233;gage du r&#233;f&#233;rendum v&#233;n&#233;zu&#233;lien est celle du taux d'abstention: la moiti&#233; du pays (44.9% de la population disposant du droit de vote) demande plus de prudence et n'accepte pas l'antichavisme de la droite. Elle n'accepte pas non plus le socialisme impr&#233;cis que Chavez tente d'imposer &#224; tambours battants &#224; partir des institutions, avec une Constitution qui, &#224; c&#244;t&#233; de propositions sociales importantes, pr&#233;sente &#233;galement de dangereux points obscurs. Quant &#224; l'autre moiti&#233; de la population, celle qui a vot&#233;, elle est &#233;galement divis&#233;e en deux.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.alterinter.org/?-Mondialisation-et-resistances-" rel="directory"&gt;Mondialisation et r&#233;sistances&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La donn&#233;e la plus importante qui se d&#233;gage du r&#233;f&#233;rendum v&#233;n&#233;zu&#233;lien est celle du taux d'abstention: la moiti&#233; du pays (44.9% de la population disposant du droit de vote) demande plus de prudence et n'accepte pas l'antichavisme de la droite. Elle n'accepte pas non plus le socialisme impr&#233;cis que Chavez tente d'imposer &#224; tambours battants &#224; partir des institutions, avec une Constitution qui, &#224; c&#244;t&#233; de propositions sociales importantes, pr&#233;sente &#233;galement de dangereux points obscurs. Quant &#224; l'autre moiti&#233; de la population, celle qui a vot&#233;, elle est &#233;galement divis&#233;e en deux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ces donn&#233;es d&#233;montrent deux choses de mani&#232;re probante. D'une part, elles attestent que, contrairement &#224; ce que clame l'opposition de droite, le gouvernement n'est pas une &#171;tyrannie&#187;, puisqu'il a un &#233;norme soutien populaire et qu'il a accept&#233; le verdict des urnes. D'autre part, elles d&#233;montrent que l'option n'&#233;tait pas entre &#171;voter Bush&#187; ou &#171;voter Venezuela&#187;. En effet, beaucoup de ceux qui ont vot&#233; pour le NON sont anti-imp&#233;rialistes, voire chavistes, et d'autres ont vot&#233; en blanc (nul) parce qu'ils critiquaient le projet pr&#233;sidentiel et le verticalisme de tout ce qui &#233;tait propos&#233;. Il n'est pas non plus vrai que le 40% des votants (les partisans du OUI) aient &#171;vot&#233; pour le socialisme&#187;, comme le pr&#233;tend Chavez, m&#234;me s'ils ont effectivement vot&#233; contre l'imp&#233;rialisme et le grand capital.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chavisme a perdu trois millions de votes par rapport &#224; l'&#233;lection pr&#233;c&#233;dente, mais la droite n'en a gagn&#233; que 300'000, et le camp de l'abstention abrite de tr&#232;s nombreux chavistes critiques, des gens qui soutiennent le gouvernement, mais qui n'acceptent ni les man&#339;uvres ni chacune des consignes officielles. Le rapport &#171;physique&#187; des forces n'a pas chang&#233;, m&#234;me si le r&#233;sultat du r&#233;f&#233;rendum a profond&#233;ment modifi&#233; le rapport de forces politique et moral entre les classes en lutte, en insufflant un nouveau courage &#224; la droite et &#224; l'imp&#233;rialisme et en provoquant des tensions et des divisions au sein du gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois de plus il a &#233;t&#233; d&#233;montr&#233; que le socialisme ne peut pas &#234;tre d&#233;cr&#233;t&#233; depuis le gouvernement et que pour qu'il existe il faut d'abord qu'il y ait des socialistes. Toute une s&#233;rie de mesures ont contribu&#233; &#224; &#233;loigner du OUI la majorit&#233; du peuple: le verticalisme chaviste (Chavez gouvernera jusqu'en 2012, mais a d&#233;clar&#233; &#234;tre pr&#234;t &#224; le faire jusqu'en 2020); la construction du Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV) depuis le pouvoir, et cela en tant que masse de soutien et de man&#339;uvres plut&#244;t que comme instrument de l'auto-organisation des opprim&#233;s, parti auquel les gens sont cens&#233;s adh&#233;rer avant qu'il ne dispose d'un programme ou de statuts; la d&#233;cision de modifier la Constitution, non pas au moyen d'une Assembl&#233;e Constituante, mais suite &#224; une proposition pr&#233;sidentielle; le renforcement des pouvoirs des institutions centrales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, la majorit&#233; du peuple soutient les mesures progressistes du chavisme, mais ne veut pas d'un &#171;socialisme&#187; qui repose sur les militaires et qui leur tombe dessus depuis en haut. Le taux d'abstentions a d&#233;montr&#233; aussi qu'une grande majorit&#233; de la population ne veut pas d'une guerre civile, et c'est pour cette raison qu'elle n'a soutenu ni le OUI (dont la victoire aurait men&#233; la droite sur le terrain putschiste) ni le NON (parce qu'elle ne voulait pas affaiblir le gouvernement).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre le socialisme et Bush, il y a aussi les anti-imp&#233;rialistes qui veulent am&#233;liorer leur vie dans le cadre d'une d&#233;mocratie formelle et de l'&#233;conomie du march&#233;; cela est in&#233;vitable &#233;tant donn&#233; l'histoire du Venezuela et la formation politique de son peuple, sans compter la confusion et la pr&#233;cipitation avec lesquelles le gouvernement a pr&#233;sent&#233; son projet &#034;socialiste&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chavez conserve, outre un grand soutien populaire, la pr&#233;sidence et le contr&#244;le total de l'Assembl&#233;e l&#233;gislative, et il n'aura pas de probl&#232;mes techniques &#224; gouverner. Mais dans ses rangs, comme dans ceux de l'opposition, se d&#233;velopperont les secteurs qui chercheront la &#171;r&#233;conciliation&#187; en proposant une politique de r&#233;formes plus lente et moins audacieuse de la part du gouvernement et, du c&#244;t&#233; de l'opposition, des d&#233;clarations moins racistes et davantage teint&#233;es de r&#233;formisme social. Le g&#233;n&#233;ral Ra&#250;l Isaias Baduel [ministre de la d&#233;fense jusqu'en juillet 2007 et qui avait soutenu Chavez en 2002 lors du coup d' Etat qui avait &#233;chou&#233;], charni&#232;re entre l'opposition et d'importants secteurs institutionnels des forces arm&#233;es, prendra une nouvelle importance dans la premi&#232;re et ne perdra pas son audience dans les secondes, ce qui pourrait cr&#233;er des tensions &#224; l'int&#233;rieur du chavisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut souligner que, malgr&#233; son indubitable soutien populaire et ouvrier, les bases syndicales et politiques du chavisme &#8211; et en particulier les bataillons et les adh&#233;rents au PSUV cr&#233;&#233; par Chavez &#8211; ne se sont pas manifest&#233;es et n'ont pas r&#233;agi de mani&#232;re ind&#233;pendante, avec des assembl&#233;es des meetings, des manifestations locales, des d&#233;clarations et l'organisation du pouvoir &#224; niveau local. Le verticalisme et le paternalisme implicites dans la d&#233;pendance politique d'un Leader paralysent ainsi la seule force sociale capable de lutter pour une alternative au capitalisme au Venezuela. Pendant combien de temps encore? (Traduction A l'Encontre)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Guillermo Almeyra est professeur de sciences politiques &#224; l'Universit&#233; nationale autonome du Mexique (UNAM) et &#233;ditorialiste au quotidien mexicain La Jornada.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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