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	<title>Alternatives International</title>
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	<description>We are social and political movements struggling against social injustices, neoliberalism, imperialism and war. We are building solidarity between social movements at the local, national and international level. More...</description>
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		<title>Alternatives International</title>
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		<title>L'actualit&#233; du vingt et uni&#232;me si&#232;cle </title>
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		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Claude SARFATI</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Les relations entre le militarisme, la guerre et le capitalisme retrouvent une nouvelle actualit&#233; en ce d&#233;but de vingt-et-uni&#232;me si&#232;cle. La &#171; guerre sans limites &#187;, nouveau programme politique lanc&#233; par l'Administration Bush, marque un changement d'&#233;chelle dans le militarisme du capitalisme am&#233;ricain, et rappelle : plus que jamais, la mondialisation du capital et le militarisme apparaissent comme deux aspects de la domination imp&#233;rialiste. Militarisme, capital et technologie Rosa Luxembourg rappelle que &#171; le militarisme a une fonction d&#233;termin&#233;e dans l'histoire du capital. Il accompagne toutes les phases historiques de l'accumulation &#187;.&lt;/p&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les relations entre le militarisme, la guerre et le capitalisme retrouvent une nouvelle actualit&#233; en ce d&#233;but de vingt-et-uni&#232;me si&#232;cle. La &#171; guerre sans limites &#187;, nouveau programme politique lanc&#233; par l'Administration Bush, marque un changement d'&#233;chelle dans le militarisme du capitalisme am&#233;ricain, et rappelle : plus que jamais, la mondialisation du capital et le militarisme apparaissent comme deux aspects de la domination imp&#233;rialiste. Militarisme, capital et technologie Rosa Luxembourg rappelle que &#171; le militarisme a une fonction d&#233;termin&#233;e dans l'histoire du capital. Il accompagne toutes les phases historiques de l'accumulation &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ses analyses font ressortir ce qu'on appellerait aujourd'hui &#171; l'historicit&#233; &#187; de la relation du militarisme au capital et conservent leur pertinence aujourd'hui. Elle d&#233;finit &#171; la phase imp&#233;rialiste de l'accumulation [comme] phase de la concurrence mondiale du capital [qui] a le monde entier pour th&#233;&#226;tre. Ici les m&#233;thodes employ&#233;es sont la politique coloniale, le syst&#232;me des emprunts internationaux, la politique de la sph&#232;re d'int&#233;r&#234;ts, la guerre. La violence, l'escroquerie, le pillage se d&#233;ploient ouvertement, sans masque &#187;. Contrairement &#224; la &#171; th&#233;orie lib&#233;rale bourgeoise [qui] s&#233;pare le domaine &#233;conomique du capital de l'autre aspect, celui des coups de force consid&#233;r&#233;s comme des incidents plus ou moins fortuits de la politique ext&#233;rieure &#187; Rosa Luxembourg souligne de mani&#232;re tr&#232;s actuelle que &#171; la violence politique est, elle aussi, l'instrument et le v&#233;hicule du processus &#233;conomique ; la dualit&#233; des aspects de l'accumulation recouvre un m&#234;me ph&#233;nom&#232;ne organique, issu des conditions de la reproduction capitaliste &#187; [soulign&#233; par moi] Dans sa pol&#233;mique contre D&#252;hring, Engels analyse les relations entre le militarisme et le d&#233;veloppement technologique du capitalisme. L'histoire montre que la conduite des guerres repose sur la production d'armes qui d&#233;pend elle-m&#234;me de l'&#233;tat de l'&#233;conomie, plus pr&#233;cis&#233;ment du d&#233;veloppement industriel et technologique, car &#171; l'industrie reste l'industrie, qu'elle s'oriente vers la production ou la destruction d'objets &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Engels note les changements radicaux qui surviennent lorsque le capitalisme est devenu dominant dans le monde. &#171; Le navire de guerre est non seulement un produit, mais en m&#234;me temps un sp&#233;cimen de la grande industrie moderne, une usine flottante &#187;. Pour lui, &#171; le militarisme domine et d&#233;vore l'Europe &#187;, et cette formule trouvera une tragique confirmation dans la guerre que les imp&#233;rialismes europ&#233;ens se livreront &#224; partir de 1914. La production d'armes n'est plus seulement une &#171; branche de l'industrie moderne &#187;, elle s'est trouv&#233;e depuis la seconde guerre mondiale au c&#339;ur de trajectoires technologiques essentielles au mode de production (a&#233;ronautique et espace, &#233;lectronique, nucl&#233;aire). Les d&#233;penses militaires des Etats-Unis, mais aussi celles des autres pays imp&#233;rialistes, sont rest&#233;es au cours des cinq d&#233;cennies suivantes &#224; des niveaux extraordinairement &#233;lev&#233;s, au nom de la menace constitu&#233;e par l'URSS. Dans ce pays, les sommes gigantesques consacr&#233;es &#224; la d&#233;fense ont consolid&#233; la caste dirigeante et son existence parasitaire, en m&#234;me temps qu'elles ont contribu&#233; &#224; la saign&#233;e des ressources productives et financi&#232;res. Le fait saillant depuis la seconde guerre mondiale est un enracinement du syst&#232;me militaroindustriel dans l'&#233;conomie et la soci&#233;t&#233; des Etats-Unis, qui n'a nullement &#233;t&#233; affaibli par la disparition de l'URSS et aborde au contraire, en ce d&#233;but de si&#232;cle, une nouvelle &#233;tape de consolidation. Ce renforcement du syst&#232;me militaro-industriel repose sur une conjonction de facteurs : une concentration industrielle et une liaison encore plus &#233;troite des groupes de l'armement avec le capital financier, une hausse du budget militaire engag&#233;e par Clinton en 1999 et consid&#233;rablement amplifi&#233;e par Bush, et une pr&#233;sence renforc&#233;e sur les technologies de l'information et de la communication (TIC). Ces technologies ont b&#233;n&#233;fici&#233; de l'Initiative de D&#233;fense Strat&#233;gique de Reagan (la &#171; guerre des &#233;toiles &#187;) ; elles jouent un r&#244;le d&#233;terminant dans la &#171; domination informationnelle &#187; et la &#171; guerre centr&#233;e sur les r&#233;seaux &#187; qui sont les th&#232;mes favoris des strat&#232;ges du Pentagone dans les ann&#233;es quatre-vingt-dix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La supr&#233;matie militaire et le contr&#244;le s&#233;curitaire permettent aux groupes de l'armement am&#233;ricains de conqu&#233;rir une position centrale dans le d&#233;veloppement des TIC, domin&#233; dans les ann&#233;es quatre-vingt-dix par les firmes civiles (la pr&#233;tendue &#171; nouvelle &#233;conomie &#187; et son cort&#232;ge de start-ups). Les groupes de l'armement doivent &#233;galement d&#233;velopper de nouveaux syst&#232;mes d'armes pour les arm&#233;es de terre. La pr&#233;paration de &#171; guerres urbaines &#187; (c'est l'expression employ&#233;e par les experts du Pentagone) conduites par des soldats &#233;quip&#233;s d'armes hyper-sophistiqu&#233;es relayant au sol l'action de l'aviation, occupe une place importante dans les budgets militaires. Il s'agit de conduire des guerres contre les populations des immenses agglom&#233;rations des pays du Sud (celles d'Am&#233;rique du Sud obs&#232;dent les strat&#232;ges am&#233;ricains), et &#233;ventuellement contre les &#171; classes dangereuses &#187; des villes du Nord. On peut donc pr&#233;voir que l'influence majeure que les groupes de l'armement ont acquise au sein des institutions f&#233;d&#233;rales et &#233;tatiques depuis la seconde guerre mondiale, l'&#233;largissement de l'&#171; agenda de s&#233;curit&#233; nationale &#187; &#224; des objectifs non militaires mais qui concernent de plus en plus d'aspects de la vie sociale et priv&#233;e, acc&#233;l&#232;rent la formation d'un &#171; syst&#232;me militaro-s&#233;curitaire &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Celui-ci jouera dans les prochaines ann&#233;es un r&#244;le bien plus important que celui du &#171; complexe militaro-industriel &#187; pendant la &#171; guerre froide &#187;. L'imp&#233;rialisme au vingt-et-uni&#232;me si&#232;cle La formation de ce syst&#232;me militaro-s&#233;curitaire donne &#224; l'Etat am&#233;ricain une puissance consid&#233;rable. On est loin du d&#233;clin de la &#171; forme Etat &#187; de domination du capital, qui, selon Hardt et Negri, laisserait la place &#224; un &#171; Empire &#187; au sein duquel le capital et le travail s'opposeraient sans m&#233;diation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour maintenir sa domination, le capital ne peut se passer d'un appareil politique, dont les institutions (judiciaires, militaires, etc.) se sont constitu&#233;es, renforc&#233;es et am&#233;lior&#233;es depuis deux si&#232;cles dans le cadre des Etats des pays capitalistes dominants. Le &#171; capitalisme mondial &#187;, dans le sens donn&#233; par ces auteurs, n'existe pas. Le capital, en tant que rapport social, a certes une propension &#224; transcender les fronti&#232;res nationales et les autres barri&#232;res (formes d'organisation socio-politique par exemple). Le &#171; march&#233; mondial est contenu dans la notion m&#234;me de capital &#187; disait Marx, mais il s'agit l&#224; d'un processus marqu&#233; par des contradictions qui s'expriment dans les rivalit&#233;s intercapitalistes et interimp&#233;rialistes ainsi que dans les crises. C'est pourquoi l'extension mondiale du capital &#224; toujours pris et continue de prendre une physionomie indissociablement li&#233;e aux rapports de forces inter-&#233;tatiques et &#224; leur cort&#232;ge de violences. La domination des Etats-Unis sur les autres pays imp&#233;rialistes est &#233;vidente. C'est une raison qui rend improbable le d&#233;clenchement de guerres interimp&#233;rialistes comme celles qui ont eu lieu au vingti&#232;me si&#232;cle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'int&#233;gration des capitaux transatlantiques, entre les Etats-Unis et une partie de l'Union Europ&#233;enne, s'est poursuivie et a constitu&#233; un des traits distinctifs de la &#171; mondialisation &#187; de la fin du vingti&#232;me si&#232;cle. Les classes dominantes des Etats-Unis et de l'Union europ&#233;enne sont, dans une certaine mesure, dans la situation que Marx d&#233;crivait &#224; propos de la concurrence entre capitalistes : ils se comportent comme des &#171; faux fr&#232;res dans la concurrence &#187; mais comme une v&#233;ritable &#171; franc-ma&#231;onnerie &#187; face aux ouvriers et devrait-on ajouter face aux peuples des pays soumis &#224; leur domination. L'improbabilit&#233; de guerres entre les puissances capitalistes dominantes ne rend pas caduque la relation &#233;tablie entre la guerre et l'imp&#233;rialisme par le marxisme du d&#233;but du vingti&#232;me si&#232;cle. Il suffit par exemple de penser &#224; ce qui se passerait si la transformation capitaliste de la Chine sous le contr&#244;le de la bureaucratie du PC chinois, au lieu d'acc&#233;l&#233;rer les tendances centrifuges &#224; l'&#339;uvre dans ce pays, en venait &#224; menacer les Etats-Unis sur le terrain de l'&#233;conomie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ultra-imp&#233;rialisme qui permettrait au capital de d&#233;passer ses contradictions, tel qu'il &#233;tait imagin&#233; par Kautsky, n'est s&#251;rement pas &#224; l'ordre du jour. La guerre conserve et accro&#238;t son r&#244;le dans la phase actuelle de mondialisation du capital. Mondialisation du capital et militarisme La mondialisation du capital n'entra&#238;ne pas une expansion du capitalisme d&#233;finie comme un &#233;largissement de la reproduction de la valeur &#224; l'&#233;chelle plan&#233;taire. Elle conduit plut&#244;t &#224; un accroissement des pr&#233;dations op&#233;r&#233;es par le capital, dont les &#171; droits de propri&#233;t&#233; &#187; (sur des actifs financiers) lui permettent de percevoir des revenus financiers aussi bien que de s'approprier les processus du vivant. &#171; On ne produit pas trop de subsistance proportionnellement &#224; la population existante. On en produit trop peu pour satisfaire d&#233;cemment et humainement la masse de la population &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est cette contradiction que la mondialisation du capital a port&#233; &#224; un niveau in&#233;gal&#233;, &#233;crasant la plupart des pays d'Afrique et emportant au cours de la d&#233;cennie quatre-vingt-dix les pays &#171; &#233;mergents &#187; d'Asie et d'Am&#233;rique latine dans la crise. L'Etat a toujours jou&#233; un r&#244;le majeur dans ce processus d'expropriation des producteurs par le capital, non seulement dans la phase dite &#171; d'accumulation primitive &#187; mais &#233;galement lors des conqu&#234;tes coloniales dont l'objectif &#233;tait de soumettre les peuples et les territoires de la plan&#232;te &#224; la domination du capital. La violence des Etats est plus que jamais n&#233;cessaire aujourd'hui, aux antipodes des mystifications qui associent les &#171; march&#233;s &#187; et le libre-&#233;change &#224; la paix et la d&#233;mocratie. La mondialisation du capital s'accompagne d'un processus de marchandisation que l'on peut d&#233;finir comme l'extension des espaces o&#249; le capital peut mettre en place ses droits de propri&#233;t&#233;. Telle est en effet la condition pr&#233;alable &#224; l'existence de &#171; march&#233;s &#187;, dont l'objectif et l'effet sont, d'une part, d'accro&#238;tre la d&#233;pendance des producteurs en les rendant plus &#171; libres &#187;, c'est-&#224;-dire plus contraints de travailler pour le capital et, d'autre part, d'asservir de nouveaux groupes sociaux, en particulier dans les pays domin&#233;s. Ces espaces ne sont pas seulement des territoires g&#233;ographiques, ce sont de nouveaux domaines d'appropriation priv&#233;e, tels que la biosph&#232;re (march&#233;s des permis de droits &#224; polluer), les processus du vivant (brevets sur les semences, etc.) et de fa&#231;on croissante les droits de propri&#233;t&#233; intellectuelle dont l'extension incessante par les tribunaux repr&#233;sente une s&#233;rieuse atteinte &#224; la libert&#233; des populations. Tous ces objectifs ne peuvent &#234;tre atteints sans l'usage de la violence. Les Etats-Unis se trouvent au centre de la mondialisation du capital. Le renforcement du militarisme observ&#233; au cours des ann&#233;es quatre-vingt-dix n'est pas un &#171; suppl&#233;ment d'&#226;me &#187; qui s'ajouterait &#224; un fonctionnement &#233;conomique par ailleurs &#171; prosp&#232;re &#187;. Mondialisation du capital et militarisme sont deux aspects d'un &#171; m&#234;me ph&#233;nom&#232;ne organique &#187; comme dit Rosa Luxembourg, et c'est aux Etats-Unis qu'ils sont les plus interd&#233;pendants. La puissance politicomilitaire a &#233;t&#233; un facteur d&#233;terminant dans les processus qui ont permis aux Etats-Unis, au cours des ann&#233;es quatre-vingt-dix et &#224; un rythme acc&#233;l&#233;r&#233; apr&#232;s la crise des pays d'Asie (1997), de drainer vers ses places financi&#232;res le capital argent en qu&#234;te de placements dot&#233;s d'une forte &#171; s&#233;curit&#233; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Finalement, l'&#233;conomie am&#233;ricaine a &#233;t&#233; atteinte par la r&#233;cession en 2000 . Il n'est pas possible d'en analyser ici les m&#233;canismes, mais l'important est de comprendre que si les Etats-Unis sont au c&#339;ur de la mondialisation du capital, ils sont &#233;galement au c&#339;ur de ses contradictions, bien plus profondes que ne le mesurent les indicateurs utilis&#233;s pour qualifier une r&#233;cession. Le d&#233;veloppement rapide de ces contradictions a donn&#233; tort &#224; ceux qui pensaient que les EtatsUnis am&#233;ricaine constituaient un &#171; &#238;lot de prosp&#233;rit&#233; &#187; dans l'oc&#233;an des d&#233;vastations mondiales produites par la domination du capital financier (la &#171; nouvelle &#233;conomie &#187;). Les contradictions &#233;conomiques sont amplifi&#233;es, et non r&#233;duites, par la mise en &#339;uvre des programmes budg&#233;taires d&#233;cid&#233;s apr&#232;s le 11 septembre 2001 et pour lequel le terme de &#171; guerre de classes &#187; a &#233;t&#233; utilis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, la &#171; guerre sans limites &#187; engag&#233;e par l'Administration Bush est &#224; mettre en relation avec la trajectoire du capitalisme depuis vingt ans. Cette politique exprime les int&#233;r&#234;ts d'une oligarchie financi&#232;re, dont les bases mat&#233;rielles reposent sur le pillage des ressources naturelles (au premier rang desquelles figure bien sur le p&#233;trole) et sur le paiement de la dette perp&#233;tuelle, fut-ce au prix de la mise en danger physique et m&#234;me de l'existence de classes sociales et de populations les plus vuln&#233;rables. Le contr&#244;le que les Etats-Unis et les autres pays dominants &#8211; la &#171; communaut&#233; internationale &#187; &#8211; sont en train d'exercer &#224; travers des formes de gestion directe, de mandat ou de protectorat, a, encore moins que les conqu&#234;tes coloniales des imp&#233;rialismes du d&#233;but du vingti&#232;me si&#232;cle, la pr&#233;tention et la possibilit&#233; de stimuler le d&#233;veloppement &#233;conomique des pays domin&#233;s. L'heure est plut&#244;t, comme le continent africain en donne l'exemple tragique depuis vingt ans, au d&#233;membrement des Etats des &#171; pays du Sud &#187;, qui ne peuvent r&#233;sister aux cons&#233;quences de la domination des imp&#233;rialismes. Les classes sociales dont l'existence repose sur un mode de domination sociale qui privil&#233;gie &#224; ce point l'appropriation de la valeur cr&#233;&#233;e par les producteurs, et encourage toujours plus la pr&#233;dation renti&#232;re, ne peuvent qu'avoir des pr&#233;occupations de tr&#232;s court terme, sans &#233;gard pour les cons&#233;quences sociales et environnementales catastrophiques pour l'humanit&#233;. Elles ont besoin de gouvernements et d'institutions &#233;tatiques qui leur assurent la pleine jouissance et la s&#233;curit&#233; de leurs droits de propri&#233;t&#233;. Plus le capital financier r&#233;ussit &#224; conforter et &#224; &#233;tendre sa logique, et plus le besoin de la force arm&#233;e grandit.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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