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	<title>Alternatives International</title>
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	<description>We are social and political movements struggling against social injustices, neoliberalism, imperialism and war. We are building solidarity between social movements at the local, national and international level. More...</description>
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		<title>Alternatives International</title>
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		<title>D'Arbenz, 1954, &#224; Zelaya, 2009 : Chiquita en Am&#233;rique Latine (counterpunch)</title>
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		<dc:date>2009-08-17T14:57:43Z</dc:date>
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		<dc:creator>NIKOLAS KOZLOFF</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Quand l'arm&#233;e du Honduras a renvers&#233; le gouvernement d&#233;mocratiquement &#233;lu de Manuel Zelaya, il y a deux semaines (NDT ; un peu plus maintenant !), il y eut un soupir de soulagement dans les conseils d'entreprise de Chiquita Banana. Un peu plus t&#244;t cette ann&#233;e, la compagnie bas&#233;e &#224; Cincinatti s'&#233;tait jointe &#224; Dole [1] pour critiquer le Gouvernement de Tegucigalpa qui avait augment&#233; le salaire minimum de 60%.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.alterinter.org/?-L-arc-des-crises-" rel="directory"&gt;L'arc des crises&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_182 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.alterinter.org/local/cache-vignettes/L185xH184/arton8987-6ba0b-00a04.jpg?1749676964' width='185' height='184' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Quand l'arm&#233;e du Honduras a renvers&#233; le gouvernement d&#233;mocratiquement &#233;lu de Manuel Zelaya, il y a deux semaines (NDT ; un peu plus maintenant !), il y eut un soupir de soulagement dans les conseils d'entreprise de Chiquita Banana. Un peu plus t&#244;t cette ann&#233;e, la compagnie bas&#233;e &#224; Cincinatti s'&#233;tait jointe &#224; Dole [1] pour critiquer le Gouvernement de Tegucigalpa qui avait augment&#233; le salaire minimum de 60%. &lt;br class='autobr' /&gt;
Chiquita se plaint que la nouvelle l&#233;gislation rend ses frais plus &#233;lev&#233;s qu'au Costa Rica et diminue ainsi les profits de la compagnie : pour &#234;tre exact, 20 centimes de plus pour produire un cageot d'ananas et 10 de plus pour un de bananes. Chiquita se lamente qu'elle perdra plusieurs millions &#224; cause de la r&#233;forme de Zelaya puisqu'elle produit environ 8 ou 22 millions de caisses d'ananas ou de bananes par an, respectivement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Quand le d&#233;cret sur le salaire minimum a &#233;t&#233; publi&#233;, Chiquita a cherch&#233; de l'aide et appel&#233; le Conseil Hondurien de l'Entreprise Priv&#233;e, connu sous son acronyme Espagnol COHEP. Comme Chiquita, le COHEP &#233;tait m&#233;content des mesures de Zelaya sur le salaire minimum. Amilcar Bulnes, le pr&#233;sident du COHEP, disait que si cette mesure &#233;tait appliqu&#233;e, elle forcerait les patrons &#224; licencier des employ&#233;s et ferait monter le taux de ch&#244;mage du pays. Le COHEP, l'organisation d'affaire la plus importante du Honduras, regroupe 60 chambres de m&#233;tiers et de commerces dans tous les secteurs de l'&#233;conomie Hondurienne. Selon son propre site Web, le COHEP est le bras politique et technique du secteur priv&#233; Hondurien, qui &#233;tablit les accords de commerce et assure &#8220;un soutien essentiel au syst&#232;me d&#233;mocratique&#8220;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La communaut&#233; internationale ne doit pas prendre de sanctions &#233;conomiques contre le r&#233;gime de Tegucigalpa issu du coup d'Etat, dit le COHEP, car cela aggraverait les probl&#232;mes sociaux au Honduras. Dans son nouveau r&#244;le de porte-parole des pauvres du Honduras, le COHEP d&#233;clare que le Honduras a d&#233;j&#224; assez souffert de tremblements de terre, de pluies diluviennes et de la crise financi&#232;re mondiale. Avant de sanctionner le Honduras &#224; coup de mesures punitives, d&#233;clare le COHEP, l'ONU et l'Organisation des Etats Am&#233;ricains devraient envoyer des observateurs au Honduras pour analyser comment ces sanctions p&#233;naliseraient les 70% de Honduriens qui vivent dans la pauvret&#233;. En m&#234;me temps, Bulnes a apport&#233; son soutien au coup d'Etat de Roberto Micheletti et d&#233;clar&#233; que les conditions au Honduras n'&#233;taient pas propices au retour d'exil de Manuel Zelaya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Chiquita : d'Arbenz au Bananagate&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'est pas &#233;tonnant que Chiquita recherche et s'allie aux forces politiques et sociales les plus r&#233;trogrades du Honduras. Colsiba, la Coordination Latino-Am&#233;ricaine des Syndicats des Bananeraies, dit que la compagnie fruiti&#232;re n'a jamais accord&#233; la moindre protection &#224; ses travailleurs et s'est toujours abstenue de signer des conventions collectives de travail, que ce soit au Nicaragua, au Guatemala ou au Honduras.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Colsiba compare les conditions infernales de travail dans les plantations de Chiquita aux camps de concentration. Bien que provocante, cette comparaison contient une part de v&#233;rit&#233;. Les femmes travaillent dans les plantations de Chiquita de 6 heures du matin &#224; 7 heures du soir, leurs mains br&#251;lant dans des gants de caoutchouc. Certains ouvriers sont &#226;g&#233;s de 14 ans. Les travailleurs de la banane d'Am&#233;rique Centrale ont poursuivi Chiquita pour avoir &#233;t&#233; expos&#233;s au DBCP (DiBromoChloroPropane), un dangereux pesticide utilis&#233; dans les plantations, et qui provoque la st&#233;rilit&#233;, des cancers et des malformations &#224; la naissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chiquita, anciennement connu comme la United Fruit Company puis United Brands, a une longue et sordide histoire dans la politique de l'Am&#233;rique Centrale [2]. Dirig&#233;e par Sam Zemuray ou &#8220;Banana Man&#8220;, United Fruit entre dans le business de la banane au d&#233;but du 20&#232;me si&#232;cle. En ce temps, Zemuray a &#233;mis la c&#233;l&#232;bre remarque &#8220;Au Honduras, un mulet co&#251;te plus cher qu'un membre du Parlement&#8220;. Dans les ann&#233;es 1920, United Fruit contr&#244;le 650.000 acres (environ 250.000 hectares) des meilleures terres du Honduras, &#224; peu pr&#232;s le quart des terres cultivables du pays. En plus, elle contr&#244;le d'importantes routes et voies ferr&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Honduras, les compagnies fruiti&#232;res &#233;tendent leur influence dans tous les domaines, y compris militaires et politiques, ce qui leur a valu le surnom de pieuvre. Ceux qui ne jouaient pas le jeu de ces corporations &#233;taient souvent retrouv&#233;s la face contre le sol dans les plantations. En 1904, l'humoriste O. Henry inventa le terme &#8220;R&#233;publiques Banani&#232;res&#8220; pour d&#233;signer la c&#233;l&#232;bre United Fruit Company et ses actions au Honduras.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Guatemala en 1954, United Fruit a soutenu le coup d'&#233;tat militaire foment&#233; par la CIA contre le Pr&#233;sident Jacob Arbenz, un r&#233;formateur qui avait mis en train un ensemble de r&#233;formes agraires. Le renversement d'Arbenz g&#233;n&#233;ra plus de trente ans d'instabilit&#233; et de guerre civile au Guatemala. Plus tard en 1961, United Fruit pr&#234;ta ses bateaux aux exil&#233;s Cubains entra&#238;n&#233;s par la CIA pour renverser Fidel Castro &#224; la Baie des Cochons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1972, United Fruit (alors renomm&#233;e United Brands) propulse au pouvoir le G&#233;n&#233;ral Hondurien Oswaldo L&#243;pez Arellano. Le tristement c&#233;l&#232;bre scandale du &#8220;Bananagate&#8221;, pots-de-vin vers&#233;s par la United Fruit &#224; Arellano, oblige le dictateur &#224; partir. Un grand jury f&#233;d&#233;ral a accus&#233; United Brands d'avoir soudoy&#233; Arellano avec 1.25 million de dollars, et la promesse d'un second versement identique si le militaire acceptait de r&#233;duire les taxes sur les exportations de fruits. Pendant le scandale du Bananagate, le Pr&#233;sident de la United Fruit est tomb&#233; d'un gratte-ciel de New York, apparemment un suicide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La prosp&#233;rit&#233; des ann&#233;es Clinton et la Colombie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;United Fruit a aussi des affaires en Colombie et pendant ses op&#233;rations en Am&#233;rique du Sud y a d&#233;velopp&#233; des fa&#231;ons de faire aussi marqu&#233;es. En 1928, 3.000 travailleurs se mirent en gr&#232;ve contre la compagnie pour demander de meilleurs salaires et conditions de travail. La firme refuse initialement de n&#233;gocier, mais c&#232;de finalement sur des points mineurs, d&#233;clarant les autres revendications &#8220;ill&#233;gales&#8220; ou &#8220;impossibles&#8220;. Quand les gr&#233;vistes ont refus&#233; de cesser le mouvement, l'arm&#233;e a ouvert le feu, faisant de nombreux morts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous pourriez croire qu'apr&#232;s cela Chiquita aurait revu sa politique envers les travailleurs, mais vers la fin des ann&#233;es 90 la compagnie s'est adjoint des alli&#233;s inqui&#233;tants, en particulier des paramilitaires d'extr&#234;me droite. Chiquita a pay&#233; plus d'un million de dollars &#224; ces hommes. Pour sa d&#233;fense, Chiquita a d&#233;clar&#233; qu'elle payait juste les paramilitaires pour sa s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2007, Chiquita a vers&#233; 25 millions de dollars d'amende apr&#232;s une enqu&#234;te du D&#233;partement de la Justice sur ces paiements. Chiquita fut la premi&#232;re compagnie de l'histoire des USA jug&#233;e coupable de liens financiers avec une organisation terroriste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un proc&#232;s contre Chiquita, les victimes de la violence paramilitaire ont affirm&#233; que la compagnie avait encourag&#233; des atrocit&#233;s comme le terrorisme, des crimes de guerre et des crimes contre l'humanit&#233;. Un d&#233;fenseur des plaignants a dit que les relations de Chiquita avec les paramilitaires &#8220;avaient pour but de s'assurer le contr&#244;le de tous les aspects de la distribution et de la vente des bananes en faisant r&#233;gner la terreur&#8220;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A Washington D.C., le chef de direction de Chiquita, Charles Linder, s'est occup&#233; de d&#233;marcher la Maison-Blanche. Linder a &#233;t&#233; un grand bailleur de fonds du Parti R&#233;publicain avant de couvrir d'argent le Parti D&#233;mocrate et Bill Clinton. Clinton d&#233;dommagea Linder en soutenant militairement et sans r&#233;serves le gouvernement d'Andr&#233;s Pastrana (Pr&#233;sident de la Colombie de 1998 &#224; 2002) qui r&#233;gna pendant la p&#233;riode de prolif&#233;ration des escadrons de la mort d'extr&#234;me droite. A cette &#233;poque, les USA &#233;tablissaient leurs programmes de libre &#233;change commerciaux avec leurs &#8220;amis&#8220; d'Am&#233;riques Latines, sous la supervision strat&#233;gique d'un vieil ami d'enfance de Clinton, Thomas McLarty ou &#8220;Mack&#8220;. McLarty &#233;tait secr&#233;taire G&#233;n&#233;ral et Envoy&#233; Sp&#233;cial en Am&#233;rique Latine de la Maison-Blanche. C'est un personnage intriguant dont je reparlerais bient&#244;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La fili&#232;re Holder-Chiquita&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etant donn&#233; le pass&#233; trouble de Chiquita en Am&#233;rique Centrale et en Colombie, il n'est pas surprenant que la compagnie ait voulu s'associer &#224; la COHEP au Honduras. En plus de courtiser les milieux d'affaires au Honduras, Chiquita a aussi cultiv&#233; les relations avec des puissantes firmes juridiques &#224; Washington. Selon le Center for Responsive Politics (Centre pour une Politique R&#233;active), Chiquita a d&#233;bours&#233; 70.000 dollars en frais de lobbying aupr&#232;s des compagnies Covington et Burling pendant ces trois derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Covington est une puissante firme juridique qui conseille les soci&#233;t&#233;s multinationales. Eric Holder, le Procureur G&#233;n&#233;ral actuel, un co-pr&#233;sident de la campagne d'Obama et ex-Procureur G&#233;n&#233;ral Adjoint sous Bill Clinton, &#233;tait jusqu'&#224; peu un conseiller de cette firme. Chez Covington, Eric Holder a d&#233;fendu Chiquita comme conseiller principal dans son proc&#232;s avec le Minist&#232;re de la Justice. De son perchoir au nouveau et &#233;l&#233;gant si&#232;ge de la direction de Covington, pr&#232;s de l'immeuble du New York Times &#224; Manhattan, Holder a pr&#233;par&#233; Fernando Aguirre, le directeur g&#233;n&#233;ral de Chiquita, pour un entretien avec &#8220;60 Minutes&#8220; [3] sur les escadrons de la mort Colombiens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Holder fit plaider la compagnie fruiti&#232;re coupable sur un point, &#8220;son implication dans des transactions avec une organisation terroriste mondiale reconnue&#8220;. Mais le juriste, qui touchait un salaire cons&#233;quent &#224; Covington, plus de 2 millions de dollars, n&#233;gocia un march&#233; de r&#234;ves dans lequel Chiquita ne paya que 25 millions de dollars sur cinq ans. Scandaleusement, aucun des six officiels de la compagnie qui avaient approuv&#233; les paiements n'alla en prison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le cas curieux de Covington&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Creusez un peu et vous trouverez que Covington non seulement repr&#233;sente Chiquita, mais est aussi une sorte de centre n&#233;vralgique utilis&#233; par la droite dans ses tentatives de promouvoir une politique &#233;trang&#232;re d&#233;stabilisatrice en Am&#233;rique Latine. Covington a men&#233; une alliance strat&#233;gique importante avec Kissinger (Chili, fameuse ann&#233;e 1973) et les Associ&#233;s McLarty (oui, le m&#234;me Mack McLarty que celui de Bill Clinton), une firme internationale de conseil en strat&#233;gie renomm&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De 1974 &#224; 1981 John Bolton &#224; &#233;t&#233; associ&#233; chez Covington. En tant qu'ambassadeur des Etats Unis aux Nations Unies sous George Bush, Bolton fut un critique f&#233;roce de la gauche en Am&#233;rique Latine, par exemple d'Hugo Chavez au Venezuela. De plus, il y a peu, John Negroponte est devenu le vice-pr&#233;sident de Covington. Negroponte est un ancien secr&#233;taire d'Etat Adjoint, directeur du Renseignement National et ambassadeur des USA aux Nations Unies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Negroponte, en tant qu'ambassadeur des USA au Honduras de 1981 &#224; 1985, a jou&#233; un r&#244;le majeur dans l'aide des USA aux rebelles de la Contra qui voulaient renverser les Sandiniste au Nicaragua. Des d&#233;fenseurs des droits de l'homme ont accus&#233; Negroponte d'ignorer les violations de ces droits commises par les escadrons de la mort du Honduras, qui ont &#233;t&#233; pay&#233;s et en partie entra&#238;n&#233;s par la CIA. Bien s&#251;r, quand Negroponte &#233;tait ambassadeur, l'immeuble qu'il occupait &#224; Tegucigalpa est devenu un des plus grands centre n&#233;vralgique de la CIA en Am&#233;rique Latine avec un d&#233;cuplement de son personnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien qu'il n'y ait aucune preuve reliant Chiquita au coup d'Etat r&#233;cent au Honduras, il y a une convergence de faits troublants et de politiciens importants impliqu&#233;s pour exiger une enqu&#234;te plus pouss&#233;e. Du COHEP &#224; Covington, en passant par Holder, Negroponte et McLarty, Chiquita a recherch&#233; des amis haut plac&#233;s, amis qui n'ont aucun penchant pour les politiques progressistes sur le travail soutenues par le r&#233;gime de Zelaya &#224; Tegucigalpa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ARTICLE ORIGINAL&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.counterpunch.org/kozloff..&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.counterpunch.org/kozloff..&lt;/a&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Counterpunch 17-19 Juillet 2009&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Traduction Laurent EMOR pour le Grand Soir &lt;a href=&#034;http://www.legrandsoir.info&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.legrandsoir.info&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;URL de cet article&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.legrandsoir.info/D-Arbenz-1954-a-Zelaya-2009-Chiquita-en-Amerique-La&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.legrandsoir.info/D-Arbenz-1954-a-Zelaya-2009-Chiquita-en-Amerique-La&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;View online : &lt;a href="http://www.legrandsoir.info/D-Arbenz-1954-a-Zelaya-2009-Chiquita-en-Amerique-Latine.html" class="spip_out"&gt;http://www.legrandsoir.info/D-Arben...&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;[1] Historiquement la Dole est la &#8220;Hawaiian Pineapple Company&#8220; qui s'installe &#224; Hawa&#239; en 1851 o&#249; elle est soup&#231;onn&#233;e d'avoir particip&#233; &#224; l'&#233;viction de la derni&#232;re reine d'Hawaii et aid&#233; les &#201;tats-Unis &#224; en faire un de ses territoires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[2] Lire &#8220;Le pape vert&#8220; de Miguel Angel Asturias (Albin Michel, 1956)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[3] 60 Minutes, un magazine t&#233;l&#233;vis&#233; d'information am&#233;ricain produit par CBS News et diffus&#233; par CBS est r&#233;guli&#232;rement en t&#234;te des sondages d'audience.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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