L’impérialisme face aux crises du Moyen-Orient et de l’Asie centrale.
Nous sommes à la croisée des chemins. Issu de l’activité humaine, dans le cadre d’un modèle de production agricole et industriel que les sociétés industrialisées ont mis en place et qui se répand sur l’ensemble de la planète, le réchauffement climatique met en danger les moyens d’existence et les vies de milliards d’êtres humains, et menace d’extinction des millions d’espèces. D’ores et déjà, des populations entières sont affectées, en particulier les femmes, les peuples indigènes, les paysan-ne-s et, de façon générale, les plus défavorisés.
suite(New Delhi, 8 septembre 2009) Le Comité indien de coordination des mouvements de paysans comprenant des organisations telles que Bhartiya Kisan Union et Karnataka Rajya Ryota Sanghe, membres de La Via Campesina, a organisé une manifestation de plus de 50.000 personnes le 3 septembre à New Delhi. Ce jour là, avait lieu l’inauguration de la mini réunion ministérielle informelle de l’OMC organisée par le Gouvernement indien à Delhi. L’Inde a lancé le signal que finalement on est sorti de l’impasse de Doha Round et que la libéralisation et la “corporatisation” de l’agriculture dans le cadre de l’Organisation mondiale du Commerce pourrait finalement être conclue en 2010. Ce qui va mettre en danger les moyens de subsistance de plus des 2/3 du milliard d’habitants de l’Inde.
suiteEn 1999, un étrange visiteur a débarqué chez Mme Manta avec des avions, des radars et des militaires. Il voulait louer un endroit où installer une base pour contrôler les narcotrafiquants terroristes des pays latino-américains. Mme Manta n’avait jamais vu un terroriste et n’y connaissait rien en stupéfiants, mais comme elle est plutôt sympa, elle accueillit l’étranger chez elle. Le problème, c’est que le propriétaire du lotissement, Jamil Mahuad, ami intime du visiteur, signa une convention sans rien demander à personne, qui permit à l’étranger d’occuper la maison de Mme Manta… Dix ans plus tard, le locataire a été expulsé de la maison de Mme Manta. En quel état a-t-il laissé la maison ? Quelles relations a-t-il eu avec ses voisins ? Qu’a-t-il fait pendant dix ans ? Ce sont les questions que se pose Manta ?
suiteGamal Nkrumah analyse la place de l’Afghanistan dans l’arène politique mondiale alors que le pays tient des élections présidentielles en plein scandale international sur le fiasco de l’Otan dans ce pays déchiré par la guerre.
suiteL’année 2008 a été marquée par la « révolte du bassin minier de Gafsa ». Les mobilisations sociales qui ont touché cette région pauvre, aux confins de la frontière algérienne ont constitué le mouvement de protestation le plus important connu par la Tunisie depuis la « révolte du pain » de janvier 1984
suiteSimone de Beauvoir nous a un jour avertis que les oppresseurs ont intérêt à ce que seule la conscience des opprimés soit modifiée, et non la situation qui les opprime. Les oppresseurs, que ce soient les multinationales qui extorquent les ressources des nations les plus faibles, les capitalistes qui exploitent les travailleurs, ou les colons qui mettent en esclavage les populations indigènes ou qui ont recours au nettoyage ethnique, tous les oppresseurs ont un trait commun : ils feront tout ce qui est en leur pouvoir pour conserver leur situation de domination et leurs privilèges, quitte à fouler aux pieds tout droit et tout principe.
suiteLe 28 juin dernier, le Honduras était victime d’un coup d’Etat dénoncé par l’ensemble de la communauté internationale. Ce coup d’Etat a rapidement été dénoncé par nombre de gouvernements et d’organisations internationales : l’organisation des Etats américains (OEA) a suspendu l’adhésion du Honduras, les Nations unies ont appelé à un retour immédiat et inconditionnel du président démocratiquement élu, la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement ont suspendu leurs prêts, tandis que l’Union européenne a suspendu 90 millions d’euros d’aide.
suiteNous, membres de la communauté canadienne et internationale des arts cinématographiques, des médias, et de la culture, sommes profondément déçus par la décision du Festival international du film de Toronto (TIFF) de mettre un « pleins feux » célébratoire sur Tel Aviv. Nous protestons que le TIFF, intentionnellement ou non, se soit rendu complice de la machine de propagande de l’État d’Israël.
suiteCe n’est pas l’histoire qui se répète dans les rébellions touarègues, ce sont plutôt les troubles qui se perpétuent à travers les mêmes causes contemporaines. Ainsi, ce ne sont ni les mêmes acteurs ni les mêmes données qui prévalent dans les premier et deuxième conflits armés apparus dans la région d’Agadez. Malheureusement, on n’a pas assez réfléchi sur la question au Niger. Sinon, on aurait vu que cette nouvelle rébellion qui a éclaté en février 2007 se distingue de celle des années 1990. On aurait aussi prévu, à l’époque, que le mode de règlement de la première rébellion entraînerait inévitablement une deuxième rébellion.
suiteL’idée d’étendre la culture des agrocarburants dans le monde et particulièrement dans les continents du Sud est désastreuse. Elle s’inscrit dans une perspective globale de recherche de solution à la crise énergétique. De fait, dans les cinquante prochaines années, nous devrons changer de cycle, passant de l’énergie fossile se faisant de plus en plus rare à d’autres sources. Au lieu de réduire sérieusement la consommation et d’investir massivement dans de nouvelles technologies, notamment pour l’énergie solaire, il est, à court terme, plus facile d’utiliser ce qui est immédiatement rentable, c’est-à-dire les agrocarburants et cela d’autant plus que se développe une crise financière et économique réduisant les possibilités d’investissements et exigeant des profits rapides.
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