Il y a plus d’un an maintenant que la crise a éclaté, et elle se diffuse depuis comme une traînée de poudre, sans que l’on sache où elle va s’arrêter. Cette crise structurelle va durer et remettre en cause les fondements du capitalisme néo-libéral.
suiteLa fin de l’état d’urgence, décrétée hier à Bangkok, prélude-t-elle à un retour à la normale ? Elle ne signe en tout cas pas la fin de la crise que traverse la Thaïlande (lire sur ce blog « “Révolution jaune” en Thaïlande », 27 août 2008). Si la destitution par la Cour constitutionnelle, mardi 9 septembre, du chef du gouvernement, M. Samak Sundaravej, a satisfait l’Alliance du peuple pour la démocratie (APD), celle-ci s’oppose maintenant à son remplacement par un membre du Parti du pouvoir du peuple (PPP), la formation politique de M. Samak et de M. Somchai Wongsawat, le premier ministre par intérim. La séance parlementaire du mercredi 16 septembre donnera certes un nouveau dirigeant au pays. Mais le déroulement des trois dernières semaines indique déjà que les lames de fond sont trop puissantes pour qu’il puisse garantir la stabilité.
suiteEn été de l’année dernière, Washington, frustré par la victoire de Hamas aux élections législatives de 2006, a fourni armes et argent aux cadres du Fatah afin qu’ils renversent le pouvoir du Hamas dans Gaza.
suiteWhen I read in last week’s newspapers that President Mahmoud Abbas (Abu Mazen) was threatening Israel with dismantlement of the Palestinian Authority if Olmert would release Hamas leaders from detention, my first reaction was that this is no more than a spin, and that there will be an immediate statement by the President’s office, denying the Israeli journalist’s "information". And, indeed, a few hours later, Fatah leadership in Ramallah denied that such a threat was made and stated that they are demanding the release of all the Palestinian political prisoners, including Hamas activists. So far so good, though Mahmoud Abbas himself did not deny that this was his intention and message to the Israeli authorities.
suiteDans les pays capitalistes, la « bourgeoisie » telle qu’on la connaissait a disparu : désormais, l’ordre social veut que la puissance financière et économique soit prépondérante.
suiteIngrid Bétancourt est libre. La Coordination populaire colombienne (CPCP) à Paris s’en réjouit pour elle, pour sa famille, ses amis, et tous les comités qui l’ont soutenue. C’est un épilogue heureux après plus de six ans d’attente.
suiteLa guerre globale pour les aliments met en évidence le fait que les plans sociaux sont insuffisants pour pallier la pauvreté et que seul le dépassement de l’actuel modèle permettra de diminuer les inégalités qui sévissent dans la région.
suiteAfrican civil-society leaders, uniting to call for a free election process and an end to violence in Zimbabwe, invite members of the global public to support an open letter.
suiteA l’aube de la Conférence de Haut Niveau sur la Sécurité Alimentaire Mondiale, les paysans, les pêcheurs, les peuples autochtones et les organisations non-gouvernementales (ONG) ont déclaré l’état d’urgence populaire.
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